Anna & Dan


Peur omniprésente…

J’ai peur. Un sentiment omniprésent chez moi. Cette inquiétude maladive qui me ronge. En fait, j’ai peur de tout, des regrets surtout. Comment savoir qu’on fait le bon choix, que la décision prise à l’instant sera la bonne et nous apportera le bonheur? Ce doute me ronge, à tout moment. Comment savoir si c’est réellement mon destin ? Si je prends le bon chemin ? En fait, j’admire profondément quelques amies surtout celles qui ont le bonheur facile. Je trouve formidable que quelqu’un sache profondément ce qu’il veut dans la vie. J’ai des amies qui veulent une maison, un mari, un bon métier et des enfants. Je trouve ce choix vraiment merveilleux, mais moi, je sais que ce ne sera pas suffisant. Je veux tout essayer, tout absorber telle un verre qui n’est jamais suffisamment plein. Alors voilà c’est dit. Je suis un peu comme une junkie en manque. Lorsque je suis heureuse je me dis que je pourrais avoir plus, ou mieux encore que ce que j’ai présentement. Est-ce une caractéristique de la génération Y ? Peut-être.

Que m’arrivera-t-il lorsqu’un jour je me réveillerai en ayant un sentiment d’échec mélanger à ma salive. Un sentiment que j’aurais dû…J’aurais dû…Phrase exaspérante et inlassablement dans le vocabulaire québécois. Je dois donc me mettre à une tâche ardue et bânir ce terme de mon langage. Voilà, moi, Anna, JE DEVRAI faire quelque chose de ma vie qui me rendra fière. Je dois cesser d’avoir peur des décisions que je prends, je dois simplement M’ASSUMER.

 Et faire un peu confiance à la vie aussi…

 

Anna


je reviendrai

Piere lapointe chante fort dans mes oreilles

ce soir je sors, je sors rejoindre un gars avec qui je parle depuis un an, il a un chum, j’ai décidé de m’en foutre, il me dit que ça va mal, je men fout. Ce soir je rencontre ce gars, sans attentes sans rien, juste le coeur léger, j’ai hate de le voir. Encore une fois, tout est dans les textos ce soir. Je suis tanné de la techno, mais c’est ce qui me rapproche de lui. Auourd’hui, lorsqu’on a dit que l’on se voyait enfin, mon coeur s’est mis à battre à tout rompre. j’ai hate de le voir, je ne sais pas quoi je fais ici?…peut-être ai-je peur? peut-être pas? quoi je veux, encore une fois on y revient …au HOT & COLD, le gars qui sait pas koi il veut, je veux m’amuser mais je veux plus aussi. Ce dillemme incessant revient encore dans ma tête. Il heurte les parois de mon cerveau. Il me fait saigner.

Désolé pour les inscouciances, désolé pour les agorrances, je reviendrai, même une fois couché sous terre je reviendrai

bon je file, il m’attend dans ce bar…

dan.


caroussel

Les vacances sont enfin arrivées, si on peut appeler ça des vacances! bref l’été, cette période de l’année si chère aux étudiants, celle qui nous permet de reprendre le temps perdu avec les amis, le salaire sur lequel on vivra l’année durant! Si jamais les gens pensaient que l’été de DAN serait une fiesta, détrompé vous. mon été sera déménagement (je n’ai pas encore d’idée ou je vais rester dans 2 mois!!!), travail (2 jobs) et finalement du temps pour mes amis et ma famille que je ne vois que trop peu. Sur ce, bon été je m’en vais jogger ma vie!

 dan.


Le temps

Me revoilà! après deux semaines infernales sans rien écrire, je suis de retour, mais pas plus pimpant que la dernière fois. Je surfais simplement, quelques minutes avant de me coucher, puis je suis tombé sur ce brouillon dans les archives du blog appelé «le temps». J’ouvre le fichier, je n’y retrouve rien. Je me dis que cela reflète trop bien ma situation. Je manque de temps. Bref, un peu comme vous tous, ces temps-ci le temps c’est non seulement de l’argent, mais c’est aussi une importante source de déficit.

Bon donc, ce soir j’ai décider de prendre du temps, tout comme ce weekend, j’ai pris du temps, pour relaxer, pour être avec une famille décousu, pour voir des amis que j’aime. Donc ce weekend j’ai pris du temps, enfin, malgré l’urgence de terminer les travaux de session, de décider de mes projet d’avenir. Du temps pour revenir sur les derniers mois, sur mes dernières péripéties. Avec tout se temps libre, j’ai perdu du temps, j’ai aucunes conclusions, à part que je dois prendre plus de temps pour moi! »..hahahaha explosion du mot temps.

semi-conclusion 1: Le temps n’arrange pas toujours les choses, il les aggrave par fois, il faut savoir désamorcer les bombes avant qu’elles ne nous explosent au visage. 

semi-conclusion 2: Le temps, c’est aussi celui qui tue ma vie, celui qui prend mes plaisirs, les transforme en souvenir, ou bien qui prend mes rêves et en fera réalité un jour. Sans le temps, le bonheur est inexistant.

semi-conclusion 3: Dernier temps. je vais faire plus d’effort, et consacrer plus d’énergie au blog mes amis.

dan.


Kamasutra et huiles

 

Aventure tordue d’un samedi après-midi moche, gris, pluvieux. J’ai eu envie, d’amener de force Zach dans un boutique érotique. Bon alors, déjà la, je m’attends à recevoir des commentaires, des petits préjugés établis par la société. Peut-être en fait, que ce sont non pas des préjugés, mais plutôt une petite gêne. Alors, je rentre, toute contente de pouvoir aller fouiner dans la boutique, Zach entre avec quelques pas de retard sur moi. Début de la parethèse, bon, les gars, j’aimerais juste vous dire que ce n’est pas grave si vous êtes gênés ou mal à l’aise d’aller dans un sex shop, on va même trouver ca mignon, mais s’il-vous-plaît, cesser de trouver des défaites et de jouer aux mecs que rien ne leur dérange si ce n’est pas le cas, merci ! Fin de la parenthèse.

Alors je suis la seule fille dans cette boutique aux jouets un peu plus osés. Ah non j’oubliais la vendeuse qui nous accueilles avec un grand sourire prête à tout, comme un scout, pour que nous repartions tout plein d’idées coquines en tête. Mon premier malaise est survenue lorsque mon regard s’est posé sur les lubrifiants. La gentille vendeuse s’est approché de moi pour me demander si j’avais des questions. Non, je n’avais pas de questions. En fait je me suis demandé si j’étais normale d’avoir voulu entrer à cet endroit mystérieux. Est-ce que ca veut dire que je suis insatisfaite inconsciemment ? La réponse est non. Quelle fut ma surprise lorsque celle-ci m’a demandé pour quelles fonctions j’aimerais l’utiliser. Je n’ai pas vraiment répondue et elle s’est mise à me défiler les options, pareil aux annonces de Saint-Hubert où le menu est décrit trop rapidement. Silence. Je lui dis que je vais regarder le reste. Voilà, c’est moi qui fini avec un malaise en bout de ligne lorsque je me rend compte que les vieux de la boutique me regarde intensément depuis tout à l’heure. Lorsque mon regard croise les leurs, il retourne lire attentivement la descriptions des films ou des gadgets qu’ils regardaient. Comme si c’était dur à comprendre. Un film de cul, ne détient aucune histoire véritable, alors on s’en fou pas mal de la description. Pour les gadgets, bien l’utilité première n’est pas difficile à deviner il me semble.

 Alors un peu choquée face à ces vieux pervers, qui n’avait qu’une chose en tête, je sors du magasin, sans sac, ni achats.


Méli-Mélo…

Fin de session oblige…je délaisse le blogue je l’avoue. Non pas par manque d’intérêt, rassurez-vous, mais plutôt à cause d’un manque de temps dans mes journées trop remplies. Je crois qu’en fin de session on devrait vraiment pouvoir obtenir du sommeil en capsule et rallonger les journées à 30 hrs.

Un air marabou, café à la main, yeux cernés, je regarde mon écran. Je deviens excentrique. Pourquoi est-ce que la fatigue s’empare de moi à ce point ? En une journée, je crois que j’ai pu me mettre à pleurer trois fois et ce, pour un rien. Le pire en fait, j’éclate en sanglot pendant plusieurs minutes, sans explication logique. Je deviens totalement tannante en fin de session ce qui m’énerve c’est que moi-même je n’arrive plus à me supporter. Alors comment font les autres ? Comment fait mon copain ? Je ne sais pas, je ne veux pas le savoir, du moment qu’il me supporte à ma place, je n’en demande pas plus.

Puis, une déception, plus profonde, plus sincère, un pincement au coeur. Bruno a quitté ma vie. Ce n’était pas un choix de ma part, mais c’est plutôt lui qui a décidé pour moi. J’aurais du le savoir. Je ne peux pas vouloir deux choses en même temps. Mais bon, c’est la vie, il ne possède plus une place de choix dans mon cellulaire. Ce qui me dérange dans tout ça, c’est que moi, je pense encore à lui. Je pense encore plus à lui depuis qu’il est plus distant. En fait, je l’avais oublié jusqu’à temps qu’il revienne dans ma vie il y a de cela quelques semaines en me téléphonant et en discutant avec moi quelques heures. Pourquoi revenir hanter ma vie pour ensuire disparaitre une seconde fois.

Pourquoi est-ce que je veux toujours la seule chose que je ne peux obtenir ?

Je dois l’avouer, hier soir, en colère, je lui envoyer une rafale de sms, qui habituellement la moitié suffisent pour faire fuir n’importe qui pour jamais, alors je crois que j’ai signé mon arrêt de mort. Je suis la seule à blâmer dans cette histoire ridicule, car c’est moi qui suis tombé dans le piège.

Bon pour me consoler je peux me dire la bonne vieille expression ; un de perdu, dix de retrouvés. Toutefois, je suis en couple. Alors je me contenterai de me dire à moi-même de cesser de tomber en amour avec l’amour, d’arrêter une fois pour toute de vouloir toujours plus, telle une faim insatiable,vorace, en sachant très bien que je me répète cela pour rien. Moi, Anna, je devrai arrêter d’aimer Bruno, cesser d’aimer l’amour et vivre le quotidien. Sinon, je devrai choisir autre chose.

Merci fin de session de me faire sentir non pas saine d’esprit, mais tourmentée plus que jamais.

 


Friends forever

Au-delà de l’amour, il y a l’amitié, un élément essentiel à ma vie et à plusieurs appartenant à la génération y ! J’ai 20 ans et j’entretiens des amitiés qui dure depuis presque aussi longtemps. Bien sûr, il a eu des petits conflits, des connaissances d’école comme le cégep et l’université qui se sont greffés à ma vie, mais les vrais amis, ceux qui nous connaissent presque par coeur, ceux-là sont rare. On prend conscience de la chance qu’on peut avoir lorsqu’on vit des moments difficiles. Moi, pourtant, j’ai toujours sur que j’était chanceuse de pouvoir compter sur des filles extraordinaire. Puisque j’étudie loin, je me suis rendue compte, avec un énorme soulagement, que le proverbe loin des yeux, loin du coeur ne fonctionne pas en amitié.

Ce qui est comique avec mes amies, c’est que nous sommes différentes. En vieillissant, chacune se distingue par ses propres valeurs, ses goûts distinct, son style et ses aspirations futures. Alors, le respect devient important, il ne s’agit pas de vouloir être meilleure, mais bien d’accepter la différence qui s’installe. Je sais que souvent, je détonne, mais en fait, j’adore ca, ca met du piquant dans les soirées !

Quelques unes rêve d’une belle maison avec des enfants, une belle vie de famille remplie de simplicité et de bonheur. D’autres ont des ambitions et des projets de carrières un peu fou, et d’autres comme moi, rêve trop. J’aspire à une carrière professionnelle parfaite et enrichissante, une famille complice et une vie personnelle réussit. Beaucoup de souhaits. J’espère voyager, marier l’homme de ma vie, avoir des enfants peut-être un jour, mais surtout réussir ma carrière, sortir de l’ordinaire. J’aimerais me regarder dans le miroir, avec des rides qui sillonnant mon visage, mais heureuse de ce que j’aurai vécue, de mes erreurs et de mes bons coups, mais pas trop de regrets. L’amitié m’a fait voir que chacun en vieillissant emprunte son propre chemin, fait ses propres choix. Les rencontres et les gens que nous cotoyons ont un impact direct sur la personne que nous serons demain. Je remercie vraiment la vie pour ceux que j’ai pu rencontrer jusqu’à présent et je ne veux pas que ca l’arrête.

Par contre, ce qui devient plus difficile avec les années et le quotidien qui défile trop rapidement, c’est de prendre le temps. Le temps de se voir, d’apprécié l’autre à sa juste valeur. Je trouve que trop souvent on prend les relations avec nos amis proches pour acquis. Pourtant, rien n’est acquis dans la vie et ce sont souvent ces personnes extraordinaires qui seront là pour vous dans les moments difficiles!

Anna


je suis Dan.

Parler de soi-même est souvent une chose ardue. Se définir, comprendre notre vie est souvent plus complexe que l’on ne veut le croire, mais ce qu’il y a de plus difficile dans la communication de soi s’est fort probablement le partage. Le partage de nos peurs, de nos joies, de nos succès, comme de nos échecs. Le partage de notre réalité est souvent le fruit d’un repli sur soi.

 Souvent, trop souvent, je ne suis que le reflet de moi-même, car partager tous les recoins de mon fort intérieur est comme laissé aller un trésor. Non pas que ce trésor soit bien précieux, mais pour moi, il y a toujours la crainte du rejet des autres, de ce que je suis, que ce que je fais ne soit pas à la hauteur de leurs attentes. Avec le temps, j’essaie d’apprendre à fixer mes propres objectifs, vivre qui je suis, comme je suis. Il me reste encore des étapes à franchir avant de dire que je suis totalement et complètement moi-même, dan. Une chance que de grands hommes avant moi sont passé pour ouvrir les esprits, amener la société à l’ouverture envers la différence, l’homosexualité, mais aussi toute les autres raisons qui ont faites, et qui font encore qu’il y a des gens qui ne briment la liberté des autres en les jugeant sur leur différence. Je dis merci. Merci Ghadi, merci Martin Luther King, merci Harvey Milk…

…merci la vie

Merci aussi à mes amis qui savent comment me prendre, comment me voir, sans jamais brimer qui je suis. Merci Anna, merci Chloé, merci Chris…

…merci je vous aime

Un jour, plus près que loin, je serais capable de le dire à tous, de le laisser couler,

je suis Dan

sans point

sans problème, avec espoir

 

je suis Dan. Le Dan que jai toujours été, que je suis et que je serais à la vie

I am DAN

Je suis Dan

Dan.

 


hot ‘N’ cold

Mercredi, midi,

J’écris en pensant à Anna. Le soleil pénètre à plein jet par la fenêtre de mon petit appartement. Le printemps prend de plus en plus emprise ici dans la métropole. Le printemps, ça s’ignifie beaucoup pour moi, car l’été je peux enfin faire autre chose que de passer ma vie dans mes livres…haha! j’exagère car ceux qui me connaissent savent que je ne suis que trop peu assidu dans mes livres, mais tout de moins l’été je me sens libre.

Libre de lire quoi je veux, quand je le veux. Libre de décider de partir courir ou nager sans me sentir mal de perdre du temps précieux dans mes livres. Libre de sortir un mardi soir et de faire la fête jusqu’à 4h du matin. Oh que oui! Dans un mois, je pourrais respirer cette liberté. D’ici là, je me contente d’essayer de m’évader en rencontrant des gars, qui se révèlent tous plus insipides les uns que les autres.

À moins que ce ne soit moi qui soit insipide?

Je ne crois pas. Par contre, je saurais reconnaître que je ne suis peut-être pas le plus fidèle, ni peut-être pas celui qui sait le plus ce qu’il veut. Des fois je fréquente les mêmes gars à répétition. Chaque fois je me dis que c’est la dernière fois que je le vois, qu’il ne correspond pas à ce que je recherche et pourtant quelques jours, semaines, ou mois plus tard il retontit dans ma vie, pour en ressortir plus vite que la dernière fois encore. J’appel se phénomène en moi la girouette. Même chose quand une date potentielle se propose pour venir passer du temps avec moi, je me dit toujours qu’il y en a peut-être un mieux qui m’attend. Mon syndrôme de la girouette ne peut être qu’amplifier à cause d’internet, source énépuisable d’homme en rut…

Je vais vous définir mon syndrôme de la girouette. Mon syndrôme va au-delà de mon incapacité à savoir ce que je veux d’un homme, mais il modifit constament ce que je veux pour moi. Ce que je veux faire à la Maîtrise, où je veux rester. Lorsque vient le temps de m’habiller, tout va bien les jours ou je me sens bien dans ma peau, mais au moment ou je me sens gros, plus rien ne va, la girouette revient et se change 10 fois avant de quitter la maison. Même chose au restaurant. Quand je suis en terrain connu je mange toujours les mêmes chose, alors que dans un nouvel endroit je me pose des questions sur le menu des dizaines de minutes. Imaginez moi dans un magasin, souvent, même après une demie-journée passée dans les magasins je reviens bredouille à la maison. J’en suis rendu au point ou je me demande si Katy Perry ne devrait pas venir dans mon salon me chanter sa chansonnette…

’cause you’re hot and you’re cold | you’re yes and you’re no | you’re in and you’re out | you’re up and you’re down | you’re wrong when it’s right | you’re black and it’s white

OK! Je sais me contrôler quand même. Ce texte avait pour but d’exorciser mon problème de girouette, mais ce problème fait que je me pose beaucoup de question des fois, au point où je ne m’en pose plus du tout d’autres, ce qui me pousse à faire les plus douces folies, comme celle de partir voir Anna au milieu d’une semaine d’école. Reconnaître la girouette en moi ne fait que m’aider à grandir, contrôler mes insécurités, car veut veut pas, je suis plus fort que cela ne paraît! Et pour ceux qui mettrais tout cela sur le dos d’un manque de confiance en-soi, je dis BYE, car ma confiance, je l’ai bâti à coups d’épée contre tout les moulins à vent de la Terre tel un don quichotte errant…

Dan.


rêver mieux

Rêve, dream, somni...peu importe la langue, l’origine, les rêves forme l’Être Humain avec un grand «H». Souvent le but à atteindre, le rêve en tant que tel n’est pas si grand, ce qui constitue le plus important avec nos rêves, c’est la démarche, notre détermination à accomplir ce que l’on souhaite vraiment, à atteindre nos objectifs.

En tant que grand rêveur, trop souvent je me suis brisé le coeur, heurté à des refus pour des trucs insipides. Certains de mes rêves se sont réalisé tout en surprise, d’autre tout en douceur, mais chaque fois j’ai du y mettre du mien, faire valoir mes couleurs, ma persévérance et ma volonté. Malgré tout, mes plus grands rêves ne sont pas réalisés, il ne sont que des poussières d’espoir pour le moment, ce sont eux qui me poussent à vivre. En s’accrochant à nos rêves, on ne peut que vivre. Un «non», c’est aussi un «oui» pour que l’on continue à travailler plus fort, un «oui» à l’espoir qu’un jour, on réalisera notre rêve. 

Mes rêves comprennent bien des trucs disparates, ce sont de grandes lignes de vies, des objectifs, des valeurs à porter. Bien sûr, dans mes rêves il y a des contradiction, et c’est ça la vie.

le rêve c’est la découverte, l’apprentissage de la vie. Les rêves nous bouleversent, nous poussent à grandir. 

Je n’ai donc qu’un rêve, celui de rêver mieux. Rêver d’un monde, où tous les Humains ont le droit de rêver et d’accomplir leur destinée tel qu’il l’entend…

dan.