starmania
Journal, site internet, radio, magazine, blogue…une grande partie de ces médias est envahie par les potins artistiques. Les vedettes, toutes plus déchues les unes que les autres tentent de faire briller de plus en plus fort leur étoile, dans un monde ou tout les coup bas sont permis.
Anna, moi et la majorité des gens que nous connaissons carburons à ce genre de nouvelles. Parmi ces gens, j’ai un ami qui se détache du lot, Gabriel. Celui-ci ne fait pas que lire les potins il les allimente, les argumente, mais surtout, il les diffuse via son blogue. Jamais, au grand jamais le botin des artistes n’a jamais autant passé au cash que dans son cas. Je trouve que le cas de notre relation est un excellent exemple de notre génération, autant envers notre dogme des stars, que de la façonsdont nous communiquons, moi et lui sommes toujours connectés à la toile. Chaque jour, moi et Gabriel nous nous parlons, argumentons, sans jamais pour autant se voir en personne. Chaque fois que nous essayons d’arranger un rendez-vous, l’un ou l’autre a déjà des obligations. Il faut croire que c’est cela le prix à porter d’être de ma génération…
Gaby écrit donc ce que personne n’ose dire tout fort à la télévision, ou même dans les journaux, les attachés de presse exerçant un pouvoir de domination trop imposant…Il s’accroche au potin les plus près de lui, comme cette fois ou un chanteur populaire dançait trop près de lui, d’une façon décadente, un peu trop comme dans une forêt peuplée de mals-aimés.Ou bien, il s’amuse à rapporter les faits et gestes des célébrités qui descendent à l’hotel de son oncle dans le quartier historique. C’est ainsi, qu’il dévoila au grand jour l’addiction d’un chef politique bien connu pour les jeunes garçons, ou bien qu’il fut le premier à avoir des photos de la madonne et de son Boytoy, ceux-ci étant à l’hotel lors de sa dernière grande tournée. Pour mon ami, rien n’est plus important que les potins, mis à part peut-être l’argent, et là-dessus, il aime rappeléer aux gens les déboires financiers des vedettes…
Le pire dans toute cette histoire est que Gabriel se nourrit non seulement du sang des pires potins, mais que son coeur bat à tout rompre pour une riche héritière qui ne fait que fracasser des records de bassesses pour s’accrocher à une gloire éphémère. À la recherche du plus de temps à passer avec celle-ci, il s’est même inscrit à sa télé-réalité afin de décrocher une place dans son palmarès d’amitié, mais il dû s’incliner durant les auditions, car la présence de la starlette lui donnait de trop grande palpitation cardiaque, au point où il dû être hospitalisé…pathétique
Jamais, au grand jamais il ne faut sous-estimer le pouvoir du star stystème, mais surtout pas ce que le star système nous donne de plus beau, de plus grand. Par dessus tout, le star système, c’est le modèle de nos vies des gens passent, des gens restent, mais tous cherchent à durer le plus longtemps dans le firmament…
dan.
Pitoune, Salon de char & Cie
Bon bon bon, je vous entends glousser en lisant le nom de cet article… Et oui, moi, Anna, j’ai été influencée par une amie. Merci encore très chère amie. Tout a commencé par une simple invitation, à laquelle j’ai bêtement hoché la tête du haut vers le bas. Chose dit, chose faite. Toutefois, la prise de conscience s’est faite tardivement. Réflexion post-traumatique à deux heures du matin dans mon lit, les yeux grands ouverts, je me suis enfin rendue compte que j’allais devoir m’exiber tel un morceau de viande au milieu de carnivore affamé. Note à moi-même : Anna n’exagère pas! J’exagère à peine, mais donner des revues de char dans un salon de l’automobile c’est pitoune pas mal ! Panique ! Je n’ai pas le physique de l’emploi. Je me dis que pour une semaine, gym à fond, salade verte et eau vivifiante seront mes amis de tout instant. Resurgis en moi la peur de la comparaison, en fait c’est que, généralement, les filles des salons d’autos ont des corps de rêves !!! Je ne panique pas, j’aurai un petit décolté et tout ira bien. Côté décolté je suis à l’aise, non pas à en porter dans mon quotidien, mais bien parce que je préfère de loin exiber légèrement mes seins que d’avoir une camisole semblable à du lycra couper de façon à montrer mon ventre! Alors, ca y est, je panique ! La prochaine fois, pense avant de répondre Anna, je t’en prie.
En attendant de vivre l’humiliation la plus totale devant ces messieurs, je crois qu’un autre martini s’impose !
Clic, on flirte !
Suite à une brève présentation des deux hommes importants de ma vie, Zach et Bruno, entre qui mon coeur chavire. Il eu durant la saison estivale, ou je vivais telle une nomade (figure de style ici, parce que je suis accro au confort) découvrant différents hommes comme d’autres découvrent les régions du Québec.
Simplement par plaisir. Un petit plaisir que je m’offrais en me sentant libre de mes gestes et de mes rencontres. La plupart de mes amies ont été profondément découragées de mon comportement, je ne leur en veut pas, elles ne saississaient pas le besoin que cela provoquait en moi. C’était une drogue, je changeais de kick comme on change de soulier.
L’abonnement à un site de rencontre a été nécessaire, puisque mon cercle d’amis a des ressources naturelles limités en ce qui attrait les hommes. Après une inscription parsemé d’embûche, nous y sommes, la découverte du sexe opposé nous attends! J’était plus qu’excitée! Nouvelle identité à gérer, et la question fondamentale se pose ici; Quelle photo vais-je mettre pour m’identifier? Si plusieurs choississent des photos plus que subjective, je me suis plutôt permis une photo qui reflète ma personnalité, une image sexy, dynamique, mais qui a de la classe. Mon envie de dire aux filles qui montrent des photos en sous-vêtement qu’elles vont être prises pour des objets est passé, puisqu’il y en aura toujours. Toutefois, cela provoque notre côté bitch, ce qui est toujours plaisant et divertissant dans nos moments libre de visionner les autres photos.
Donc, il y a eu une nuit torride avec un beau policier, une autre soirée amicale avec un jeune militaire, une autre rencontre que je surnomme coup de vent avec un plombier au corps d’Adonis, mais qui se révélait un bum en probation, une soirée correct avec un trop bon gars, dépendant affectif, qui est toujours là six mois plus tard et quelques soirées avec un mec s’enflant la tête avec la télé-réalité où il avait participé ! En fait, j’en passe, mais c’était un peu comme la saveur du mois, mais ca se révélait souvent être la saveur de la semaine dépendamment de mon travail.
À travers ces nombreuses rencontres, je cherchais surement inconsciemment à définir mon «idéal masculin» et je tente encore de le faire en les observant, ces hommes qui viennent de mars. Si mes amies ne me comprennaient et ne voulaient plus rien savoir de mes histoires à la longue, je les comprends. J’avais l’air de la fille qui cherche de l’attention. En fait, c’était un peu ça. Je prenais bien ma rupture, mais je voulais passer du temps avec quelqu’un, je n’arrivais pas à me concentrer sur moi et mon bien-être, je me devais de rencontrer quelqu’un à tout prix. Je voulais tout de suite retomber en amour. Tomber en amour avec l’amour, ça les filles, on aime ca !
Finalement, j’ai bien aimé ces expériences, elles m’ont permis de rencontrer des hommes totalement différents dont je vous parlerai sans doute plus tard.
Un site de rencontre, ce n’est pas malsain, vous pouvez en parler, même si ça demeure encore tabou en 2009. J’ai rencontré Bruno sur le site de rencontre et je tiens vraiment à lui. La dimension personnelle que vous allez y mettre reste votre affaire, vous pouvez vous amuser, cliquer et surtout flirter.
La vallée des avalés
Journée normale, temps parfait
Le printemps prend tranquillement racine dans la métropole. Moi, assis devant cet ordinateur qui n’est pas le mien, je travail, perd mon temps sur la toile. Anna court, elle court loin de moi…
Ce soir, je vous présente mon amie Anna, cette fille si importante dans ma vie. En fait, il n’y que très peu de gens qui compte autant dans ma vie que cette Anna. Beaucoup s’attendrait à ce que nous nous soyons rencontré sur le web. Il en est bien autrement. Présentés par l’entremise d’une amie commune, nous sommes inséparables plus de 4 ans. 4 ans passées à rencontrer des gens, évoluer, et vivre de plus en plus la vie à 100 milles par heure. Lors de cette première rencontre, nous nous sommes tout de suite bien entendu. Nous avons mélangé nos sentiments pour de l’amour. Bien vite nous nous somme rendu compte que c’était plus que ça. Nos liens sont plus forts que la simple amitié et vont au-delà de la relation amoureuse. Amour passionnel, amour fraternel, notre amour l’un envers l’autres est infaillible.
Moi et Anna avons longtemps tenté de comprendre, mais nous avons décide d’essayer d’arrêter, nous deux c’est plus fort que TOUT. Nous partageons nos tourments, nos vies, nos joies et nos hommes (sauf dans le lit bien sûr, mais passons…)
Avec le printemps, vient en moi l’espoir, l’espoir de voir Anna plus souvent, plus intensément que ces quelques clics lancés chacun de notre côté de l’écran, car si notre vie tourne autour de nos ordis, il reste que nos histoires nous les taillons ailleurs, sur le terrain de nos vies.
Anna tu me manques, toi et tes histoire d’hommes…zach, bruno et tous les autres conards!!!
je t’aime mon printemps.
Dan.
pokerface
Vendredi 13 mars,
Chaque vendredi de cette putain de vie je traine mon corps chez mon ami Chris avec un but précis, boire la plus grande quantité d’alcool que mon pauvre corps peut supporter, avant d’aller nous déhancher toute la nuit sur les rythmes les plus populaires. Donc, avant de sortir, nous nous préparions, moi et mes amis, tout en buvant vin, bières, cosmos et autres plaisirs alocoolisés. Chacun y allait des anecdotes de la semaine, de la baise du weekend passé.
Ce soir-là s’annonçait spécial, on fêtait le retour de mon amie Chloé après un bref stage en tant qu’infirmière en Afrique. Celle-ci, bien que bienveillante et oeuvrant auprès d’organisme d’aide humanitaire, n’avait qu’un seul but; faire la fête toute la nuit. Chloé épatait mes amis Chris et Mathiew, avec le récit de son passage coloré dans la Jungle. Les rires fusaient de toutes parts, cocktail dans les veines, dans l’âme. Ce soir, fête thématique, le BAL MASQUÉ. Nous portions chacun un masque différent. MOI, Chloé, Chris et Mathiew nous entassèrent dans un taxi, direction l’infini de la nuit… À la porte du BLACKHOUSE, nous fixèrent nos masques solidement, jamais au grand jamais nous ne devions les enlever durant la soirée. la règle était simple. Le mien, noir, simple, avec quelque petit diamant près du sourcil droit me donnait un air des plus fashionable. Je m’enfonçais vers les plus bas fond de la décadences de nos nuits, celles endiablés, d’où personne ne ressort indemnes.
Payant nos entrées, nous nous dirigèrent de façon de moins en moins anonyme vers une première sale décorée de larges bandes de tissus noirs, en velour et soie cotoyant de larges lustres noirs descendant du plafond. L’ambiance était lourde, mais nous y saluèrent des connaissances. Moi et Chloé prirent une direction différente à celle de Chris et Mathiew.
Dançant depuis un bout, verre de champagne à la main, mon regard glissa vers le sien, celui de David. Je ne pouvais que le regarder de loin. Chloé s’apperçue que quelque chose m’occupait, mes yeux fixaient au loin. Je ne pouvais que voir mon ex. dans le noir, il riait avec ses amis. Puis Mathiew se plaça droit devant moi. Il me prit la main et me lança un large sourire. Ce large sourire de gars gelé.
Chris au loin frenchait encore Paul, son daddy-trendy. Paul et Chris vivait depuis des mois une relation non avoué, mais qui les brulaient passionnément. Paul étant l’ex de Mathiew, il devenait d’autant plus compliqué pour les deux d’avouer au grand jour leur relation, celle-ci détruisant à petit feu la relation entre mathiew et Chris. Je ne savais plus sur quel pied danser, voyant mes deux amis se torturer.
Je suivi Mathiew seul dans un coin, laissant Chloé avec de nouvelles copines aller vers les W-C. J’observais mon ami sniffer. Jamais je ne comprendrais pourquoi il le faisait. Il en était ainsi avec mathiew, chaque fois que nous sortions, il sniffait, pour oublier sa peine, pour oublier Paul. Je le laissa seul, lui laissant comme seul compagnon dans sa déchéance ma flute de champagne vide. Il me regardait m’en aller, le regard vide de tout ressentiment humain.
Je me dirigeais vers un salon privé. Des gens que je fréquente de temps à autres m’offrirent à boire. Vodka par ci, Vodka par-là! Nous bûvèrent à en perdre la raison. Je me levais pour aller vers la grande salle centrale, quand j’apperçu Cholé dans sa joli robe, avec son masque blanc, plumé de vert. Elle était si joli… Je m’empressa de la rejoindre, avec un verre pour chacun de nous deux à la main. C’est à se moment que le drame arriva. Près du grand escalier, Chris essayait de séparer son amoureux de Mathiew, les deux se battant de plus belle. La foule se dirigeait rapidement vers le lieu. Je laissa tomber les deux verres et me dirigea à la course vers le lieu de bataille. Ça jouait dur entre mes amis, mais jamais à ce point. C’était la première fois que la chicane faisait place à la violence physique. Lorsque j’arrivai, le mal était fait, Mathiew avait le nez et sang et Paul était déjà entouré des «Bouncers» de la place. Dans les hauts-parleurs de tout le BLACKHOUSE résonnait la musique de Lady GAGA armé des paroles cinglante;
can’t read my | can’t read my | No he can’t read my pokerface
Le poid de ces mots me firent sufoquer. Je n’en pouvais plus. J’étoufais de voir mes amis se détruire entre-eux, en plus de s’auto-détruire. je me pressa de retrouver Chloé et de sortir de l’endroit. Je ne pu sortir de l’endroit sans accrocher mon ex David près de la porte. Je ne m’efforça même pas de lui sourire, je m’enfuyais de la scène…
Tenant fermement la main de Chloé, j’hélais le premier taxi venu. Nous nous engoufrâmes dans par la portière arrière, tel deux être au bord de l’abîme.Chloé dévala de tout son long sur moi, alors que le taxi roulait vers mon lit. Chloé s’endormit son masque bien accroché. Je texta Anna pour lui dire à quel point je l’aimais…le lendemain elle serait la première à tout savoir via un long message sur facebook.
La nuit était terminée, je laissa tomber mon masque par la fenêtre de la voiture, sans pour autant laisser tomber le masque couvrant mon coeur. Un jour peut-être quelqu’un me comprendra…
Dan.
La rencontre avec Bruno
Il est beau. Oui, sexy, charmant, mystérieux. J’ai rencontré Bruno sur internet, encore une fois internet est au coeur de ma vie. Je sais que ca semble ridicule, mais j’étais découragée de ne rencontrer personne et les bars, ce n’est pas la meilleure place pour rencontrer. Alors voilà un petit résumé de cette rencontre. En fait, j’en ai rencontré plusieurs. Cellulaire en main, cheveux coiffés, tenue méticuleusement choisit, ca y est, je m’y rend. Une rencontre avec un inconnu, mis à part quelques discussions sur msn, je le connais peu. Trois heures de route plus tard, nous y sommes. La grande ville. Je suis gênée, timide, il le semble aussi. On marche dehors, il pleut légèrement ce qui nous vaut l’honneur d’un bon chocolat chaud à l’intérieur. Petite ambiance intime au rendez-vous. Je le regarde, les yeux brillants, je ne sais pas pourquoi, j’ai l’impression de le connaître depuis des années.
La pluie cesse, on retourne marcher dehors, dans l’air humide et froide du mois de septembre. Il semble distant malgré sa joie à être avec moi. Puis, arrive le moment cliché. Oui, un petit moment rose balloune, on marche sur un petit pont. J’ai le vertige (ceci est vrai, je n’ai pas simuler pour arriver à mes fins) et je me ferme les yeux pour ne pas regarder en bas trop longtemps. Il se rapproche de moi, et Non ! Il ne m’embrasse pas ! Déception féminine à l’instant. Il me raccompagne après avoir parlé des heures dans son automobile devant l’entrée de mon foyer pour la nuit (et oui, je logeais chez Dan ce soir-là), il me prend la main les yeux brillants et s’approche de mon visage, en me disant des petits mots doux. Mon coeur s’emballe, est-ce que cette magnifique soirée va se conclure de la façon souhaité?
Bruno – «Bonne soirée Mamzelle, on se reparle très bientôt j’espère»
Moi- «Merci pour la soirée, c’était vraiment le fun!»
Bruno s’approche et…Deux becs sur les joues ! J’ai été très décue sur le coup, mais bon, ca sera pour une autre fois
P.S. Je tiens à dire que ce n’est que le début de cette aventure quelque fois croustillante, mais plutôt tordue avec le beau Bruno.
Zach
Ah les hommes ! Puisque j’ai avoué aimer les hommes, je m’oblige ici par le fait même à en présenter plusieurs. Soit, je le ferai, ce blogue est pour raconter ma vie, si intéressante soit-elle, ainsi que celle de Dan.
Zach est entrée dans ma vie un peu comme un coup de vent. Si Dan a avoué, dans l’article La vallées des avalées que par le passé nous avons mélangés nos sentiments, et bien Zach est arrivé pendant et après cette brève histoire avec Dan. Jeune et pure j’étais. Il y a de cela quelques années, je ne connaissais pas l’amour, ni les french kiss, ni le bonheur de l’orgasme. Alors, Zach est entrée dans ma vie, maintenant depuis environ quatre ans. L’amour c’est compliqué. Lorsque tout semble simple, on cherche à le compliquer. Si Zach me rend parfaitement heureuse et comblée, pourquoi vouloir plus ? Parce que, inébranlablement, je veux plus, toujours plus. Pourrais-je me contenter d’être heureuse ? Zach est, dans mon esprit, l’homme avec qui je pourrais avoir des enfants. Toutefois, je ne veux pas me contenter du quotidien. Rupture de 6 mois il y a eu. C’est justement là, où il y a eu le déclic. Si avant je ne voyais que lui, cette petite rupture ma permis de voir l’éventail de choix que le Québec offre. Que de beaux produits du terroir nous avons mesdames
Cette pause a été nécessaire dans mon cas, simplement pour ne pas mettre l’autre au-dessus de soi. Je sais que les femmes s’oublient en couple, mais pensez à vous de temps à autre je vous en prie. Zach est mon meilleur ami, mon confident et mon amant, avec lui, la notion «connaitre» quelqu’un prend tout son sens. Je l’aime, mais je ne sais ce que la vie me réserve à ses côtés. Il est toutefois la stabilité que j’ai besoin pour ne pas paniquer.
l’homme x
22h00
Dans quelques minutes je femerais les lumières de mon bureau, les derniers usagers quitteront mon lieu de travail. Encore une fois l’homme de ma vie ne s’est pas pointé le bout du nez, ni devant le bureau de mon accueil, ni dans le métro ce matin, ni à mon cours…
Cette chasse, cet espoir de trouver un jour son prince, c’est plus fort que moi, mais je ne peux que m’empêcher de penser à celui que je cherche. Chaque fois que l’homme W est devant moi, je ne peux que penser à ce que le X m’apportera et ultimement ce que l’homme Y me donneras comme orgasme, comme vie, car je sais qu’un jour, il sera devant moi. Mais saurais-je le saisir? le combler?
Mon esprit devient torturé. Je pense à Anna, ces histoires si compliquées avec les garçons. Je me dit qu’il y a pire, qu’il y a mieux que nous deux…
La recherche du Ken de nos vie, celui qui éclairera, nous guidera, c’est long et ardu, c’est même très farfelu!
je cours, fermer les lumières..barrer les portes..prendre un peu d’air dans le brouhaha de l’urbanité immense, rempli du noir du doux printemps.
Barbie & Ken
Je ne suis pas barbie. Pourtant, j’aime les GI JOE. Je m’assume ici, je suis un tantinet superficielle. Est-ce qu’il y a vraiment quelque chose de mal à cela ? À défaut de crier haut et fort que j’aime les hommes poilus, mal habillés et préhistorique, je crie moi, bien fort, «J’aime les hommes métrosexuels!!!» Confidence faite. Le bronzage, l’épilation et les crèmes pourquoi pas messieurs? Tout est cependant dans l’attitude. Je sirote mon café en «étudiant», plutôt je surveille méticuleusement les gens qui entrent et qui sortent du petit café du coin. J’observe l’habillement, l’apparence, les hommes le plus souvent, mais les filles pour se comparer. En se comparant, les complexes s’envolent quelques fois ou apparaissent plus gros dans certains cas. Pas de panique ! Il y a toujours pire que soit. N’est-ce pas motivant en voyant l’été se pointer au loin. Je ne suis pas la seule à être superficielle, mais bon je semble paraître une extra-terrestre lorsque j’avoue mes préférences à mes amies. Je voudrais remercier les «Ken» de se monde d’exister, sans vous les barbies n’auraient pas la chance de trouver son idéal masculin.
Farce à part, pourquoi les femmes, les filles, les fillettes, sentent le besoin instinctif de se comparer à sa voisine? L’été arrive et plusieurs d’entre elles vont sombrer dans un espèce de mini dépression juste à penser à l’achat du prochain bikini, ou encore, d’exiber des jambes parfaites. Est-ce pour cette raison que moi-même je tente de me défoncer au gym 5x semaine? Oui !! J’aimerais un corps parfait, mais je ne peux dìre non longtemps au chocolat qui traine à mes côtés, fidèle compagnon de mi-session.
Étendue sur mon lit, je m’imagine suant, fesant même des abdos dans mon lit, défilant sur la piscine dans un bikini griffé, bronzage parfait, abdos et cuisse parfaite. Je me dis que je commencerai cet entrainement le lendemain matin, exténuée. J’aimerais bien inventé une télécommande. Décidé de la grosseur de mes seins et tout le reste dépendamment de ma journée. Pourquoi pas? En attendant, je me dis que je dois faire avec ce que j’ai ! N’oublie pas Anna, il y a toujours pire que soit.
Détresse post-traumatique après avoir lu le dernier Vogue ou les femmes ne pesaient pas plus de 90lbs. Merci quotidien de stimuler mon estime de soi.
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